Google Chrome : 3ème navigateur Internet au monde

browserlogos2Google Chrome, encore une fois, est le seul navigateur Internet en progression, au détriment de tous ses concurrents, en Février 2010!

Cela devient une habitude, semble t’il, de voir les produits Google cannibaliser petit à petit les marchés sur lesquels ils se sont installés. On peut se demander où s’arrêtera Google en effet?

Voici les derniers chiffres :

  • Chrome : de 5.22% à 5.61%
  • IE : de 62,12% à 61.58 % (fini le temps d’un taux de pénétration de 92%)
  • Firefox : de 24,43% à 24,23%
  • Safari : de 4,53% à 4,45%
  • Opéra : de 2,38% à 2,35%.

En ce qui concerne IE, il est vrai que la version 6 lui cause bien du tort. Tout le monde réclame sa fin auprès de Microsoft, mais que nenni… il faut dire que bon nombre d’organisation sont encore sous IE6, et non des moindres : le gouvernement du Québec est un grand utilisateur d’IE6!

Les origines d’openSUSE – Partie 2

Version boîte d'openSUSE 11.0

Comme expliqué dans le premier volet: (Lire la suite…)

Comment détruire votre communauté en 10 points

1.  Rendez le projet dépendant d’outils complexes
2.  Attirez les participants nocifs et optimisez les dégâts qu’ils peuvent engendrer
3. Ne fournissez pas de documentation
4.  Prenez les décisions relatives au projet en petit comité
5.  Sortez la grosse artillerie juridique
6.  Choisissez avec soin l’agent de liaison avec la communauté
7.  Rendez opaques les prises de décision
8.  Faites n’importe quoi avec les licences
9.  N’accordez jamais l’accès au commit à quelqu’un d’extérieur à l’entreprise
10. Réfugiez-vous dans le silence

Extrait d’un article sur framablog qui vient à la base de Linux Weekly News. L’article en question est franchement à lire, une belle réflexion (à lire avec humour ! ;-) ).

DMR et le logiciel libre au service de la géomatique

Les centres d’expertises et de solutions Logiciels libres et Géomatique de DMR allient leurs forces pour déployer des applications Web de cartographie sous la plateforme MapServer.

GéoConnexia_MapServer

MapServer

Développé dans les années 1990 à l’Université du Minnesota, MapServer est une plateforme libre qui permet de publier des données géospatiales et de créer des cartes interactives sur le Web.

Google Maps et MapQuest sont de très bons exemples d’applications géomatiques.

MapServer peut être intégré au serveur Web Apache (libre de droit) sous les principaux systèmes d’exploitation (Windows, Linux, Mac OS X).

C’est lorsqu’elle est jumelée à une série d’applications, elles aussi libres de droit, que la plateforme MapServer livre son plein potentiel. Voici un exemple d’intégration de différents niveaux applicatifs dans le cadre d’un développement géomatique :

TileCache

Sous la forme de scripts Python, TileCache permet la création de la mémoire cache de l’application cartographique. Cette mémoire cache prend la forme de milliers d’images appelées « tuiles » (souvent au format .PNG). Ces images sont découpées à même les données générées à partir de MapServer. Cette technique permet d’afficher les éléments visuels sans avoir à les générer à la demande. La vitesse de chargement des cartes est ainsi décuplée.

OpenLayers

Programmé en JavaScript, OpenLayers est en charge de l’affichage HTML des cartes et des éléments de navigation dans les différents fureteurs Internet (Firefox, Explorer, Safari, etc.). C’est par cette interface que l’utilisateur peut « zoomer » sur la carte ou déplacer la vue à sa guise.

Intégration à TYPO3

La géomatique à définitivement sa place dans le monde du logiciel libre et l’intégration de nouvelles composantes à MapServer ne fait qu’ajouter à la complexité et à la beauté des résultats.

Chez DMR, l’intégration d’applications géomatiques à TYPO3 (système de gestion de contenu) est d’autant plus intéressante, car elle permet aux utilisateurs de contrôler les données et l’affichage des cartes grâce à de simples interfaces.

L’Open Source, plus qu’une mode?

Au regard des dernier chiffres, annonces faites autour du monde de l’open source, ce qui était auparavant vu comme la passion de “quelques fous” devient une réalité du marché des TI.

Par exemple :

  • en 2009, 1/3 des Netbooks vendus sont avec Linux “inside”.
  • en 2009, Android a capté 27% du marché nord-américain de la téléphonie mobile.
  • Symbian qui tombe dans l’open source, une technologie qui couvre 49,3% de la téléphonie mobile au début 2009, et qui devrait tomber à 39% en 2012 selon Gartner (prévision faite avant l’annonce par Symbian de devenir Open Source).
  • Toujours selon Gartner, dans la même période Android devrait se positionner second avec 14,5% du marché mondial.

(Lire la suite…)

Symbian (Nokia) devient open source

Symbian tombe dans le domaine de l’open source! et de ce fait presque 50% du marché de la téléphonie mobile devient open source.

Quand on sait que Nokia qui détient plus de 40% du marché de la téléphonie mobile offre la plateforme Symbian pour ses appareils on peut comprendre l’impact sur le marché de la téléphonie mobile, d’autant plus que Motorola (15% du marché) se tourne vers Android.

“Although it’s the most popular mobile OS, powering some 330 million phones, Symbian has been in limbo lately. On one side, it competed against the increasingly popular (and completely closed) iPhone, while many manufacturers, such as Motorola, opted to use the open source Android, which offers a much more similar experience to iPhone than most Symbian phones.”

Une réponse à la progression d’Android sur ce marché?

L’article complet en anglais : http://mashable.com/2010/02/04/symbian-open-source/