Web 1.0, 2.0, 3.0 et maintenant 4.0 !!!
Ça fait au final beaucoup de Web tout ça. Mais finalement, on en est où, et c’est quoi tout ces Web là ?
Et bien la version 1.0, l’internaute était passif, le système d’information lui fournissait la matière et puis voilà.
Maintenant dans le 2.0, c’est l’internaute qui est le système d’information …
c’est les internautes qui construisent le contenu du site à force de fréquentations, voir même encore plus c’est l’internaute qui fournit les fonctionnalités du site (humm au hasard Facebook, c’est bien nous qui mettons à jour le contenu du site, et par le biais de l’API Facebooks Apps et de son FML, c’est nous qui apportons des fonctionnalités).
C’est devenu en peu de temps le phénomène à la mode car enfin l’internaute n’est plus un simple spectateur.
Le web 3.0, lui par contre ne se joue pas au niveau de l’internaute. Mais plutôt dans la structure même du Web.
En effet, pour le Web 3.0 on parle de Web sémantique.
D’après le consensus général pour qu’une application Web soit reconnue comme «sémantique» elle doit respecter certaines caractéristiques :
• On ne parle plus forcément d’un site Web, cela peut très bien être une solution Web de SaaS
• La mobilité : la solution doit être indépendante de tout support (écran, imprimate, iphone, etc.)
• L’universalité : la solution ne doit pas dépendre d’une solution technologique, on doit pouvoir y accéder depuis n’importe quel OS sans avoir besoin d’ajouts propriétaire
• L’accessibilité : doit respecter les standards en vigueur du W3C, éventuellement des micro-formats
La prochaine étape, le Web 4.0, lui est encore au stade conceptuel, même si on commence à trouver de plus en plus de référence à cela.
Cette étape est le WebOS … la machine peut à peine démarrer et se connecter à Internet, ensuite toutes les applications sont Web.
Du traitement de texte, au tableur, en poussant même jusqu’au logiciel de traitement de photo (SUMO Paint), tout est accessible via le Web.
Le premier postulat est donc … un accès Web permanent sinon l’OS devient inexploitable.
Bon j’espère que toute cette jungle de Web X.0 est un peu plus claire maintenant.




