Catégorie : Programmation/Développement

Exemple d’application Django

De plus en plus connu, Django continue son évolution. Dernièrement, la version
1.2 est disponible depuis quelques temps. Cette version comporte plusieurs changements intéressants.

Quelques uns sont énumérés ci-dessous:

  • Le support de connexion de multiple bases de données
  • La validation du modèle de données
  • L’ajout d’une meilleure protection contre “Cross-site Request forgery”
  • L’amélioration du ”message Framework”
  • Des permissions au niveau du modèle objet et pour les usagers anonymes
  • Un plus grand choix de caractères pour le nom d’usager

D’ailleurs, pour prendre connaissance de la liste complète des changements
apportés par la version 1.2, visitez le lien suivant,
http://docs.djangoproject.com/en/dev/releases/1.2/

On retrouve sur le site même de Django un tutoriel très détaillé et toute l’information nécessaire
afin d’approfondir ce “Framework”. (Lire la suite…)

Web RAD : Lorsque Agilité, RAD et Web se rencontrent

Le RAD à la saveur Web

Très populaire dans les années 90, le concept de RAD (Rapide Application Development) est l’une des premières techniques à l’origine du développement agile.

Basé sur une réduction du nombre de lignes ou la génération des lignes de code, le RAD traditionnel a permis de réduire le cycle de développement et nous a amené vers de nouvelles façons de faire comme le développement itératif et le développement par prototypage. À l’époque, plusieurs IDEs permettaient de créer rapidement des applications desktop, notamment VB, Delphi et FORMS. (Lire la suite…)

DMR et le logiciel libre au service de la géomatique

Les centres d’expertises et de solutions Logiciels libres et Géomatique de DMR allient leurs forces pour déployer des applications Web de cartographie sous la plateforme MapServer.

GéoConnexia_MapServer

MapServer

Développé dans les années 1990 à l’Université du Minnesota, MapServer est une plateforme libre qui permet de publier des données géospatiales et de créer des cartes interactives sur le Web.

Google Maps et MapQuest sont de très bons exemples d’applications géomatiques.

MapServer peut être intégré au serveur Web Apache (libre de droit) sous les principaux systèmes d’exploitation (Windows, Linux, Mac OS X).

C’est lorsqu’elle est jumelée à une série d’applications, elles aussi libres de droit, que la plateforme MapServer livre son plein potentiel. Voici un exemple d’intégration de différents niveaux applicatifs dans le cadre d’un développement géomatique :

TileCache

Sous la forme de scripts Python, TileCache permet la création de la mémoire cache de l’application cartographique. Cette mémoire cache prend la forme de milliers d’images appelées « tuiles » (souvent au format .PNG). Ces images sont découpées à même les données générées à partir de MapServer. Cette technique permet d’afficher les éléments visuels sans avoir à les générer à la demande. La vitesse de chargement des cartes est ainsi décuplée.

OpenLayers

Programmé en JavaScript, OpenLayers est en charge de l’affichage HTML des cartes et des éléments de navigation dans les différents fureteurs Internet (Firefox, Explorer, Safari, etc.). C’est par cette interface que l’utilisateur peut « zoomer » sur la carte ou déplacer la vue à sa guise.

Intégration à TYPO3

La géomatique à définitivement sa place dans le monde du logiciel libre et l’intégration de nouvelles composantes à MapServer ne fait qu’ajouter à la complexité et à la beauté des résultats.

Chez DMR, l’intégration d’applications géomatiques à TYPO3 (système de gestion de contenu) est d’autant plus intéressante, car elle permet aux utilisateurs de contrôler les données et l’affichage des cartes grâce à de simples interfaces.

Le Java a-t-il encore la cote ??

Dans un monde où le .NET semble dominer (particulièrement à Québec), il est tout naturel de se poser cette question. Voici partie de réponse :
En fait, il y a 2 parties de réponse à la question:

1- Où se situe le Java dans le monde ? La réponse à cela est très simple, il est l’un des 3, sinon LE langage le plus utilisé dans le monde, à cause de son faible coût. Beaucoup de compagnies privées de partout ont compris que payer X milliers de dollars pour des licences Microsoft ou Oracle ou autre, ça fini par coûter cher. Si on exclu les serveurs physique de prod, tout peut se faire de façon gratuite. Donc, le Java ne perd pas de terrain, loin de là.

2- Où se situe le Java au Québec et plus précisément À Québec ? Au Québec (donc à Montréal pour la grande majorité), le Java se porte plutôt bien, pour les même raisons qu’énoncé au point 1. Cependant, si on regarde « À Québec », ça c’est une autre histoire. À Québec, le Java est utilisé par le privé (assurances en particulier), mais si on regarde les ministères, oui il y a du Java, mais en très faible quantité et ça c’est lorsque les gens des ministères veulent le garder, parce que souvent, là où il y a du java, ils essaient de le sortir. La raison ? On pourrait en discuter longtemps, mais je dirais que principalement, parce que le gouvernement à investi dans de l’infrastructure Microsoft, et qu’il se doit de rentabiliser sont choix. Une autre idée pour être que le Java et l’OpenSource en général sont encore associés à des gens travaillant dans leur sous-sol. Il y a donc une perception de manque de support et/ou de fiabilité et ce même si c’est faux et ce depuis plusieurs années. On a seulement à penser à IBM ou à Oracle qui donne des composants à l’OpenSource tout en continuant de les supporter ou à des compagnies qui se spécialise dans le support de composant OpenSource. Donc à Québec oui il y a du Java, mais en petite, voir moyenne (si on est optimiste) quantité.
Cependant, avec la situation économique qu’on vit présentement, de plus en plus d’organisme regarde pour trouver des solutions à faible coût (ou nul c’est encore mieux). Chez DMR, nous avons eu beaucoup de succès avec des projets complètement en OpenSource du côté de la Défense et Sécurité Publique. Nous avons aussi eu des « success story » avec des GED tel qu’Alfresco et avec des intranets de type TYPO3. La porte commence à s’ouvrir il faut donc en profiter et éviter qu’elle ne se referme.

Semaine de la technologie chez DMR

Du 31 novembre au 4 décembre la pratique professionnelle technologie a organisé dans les locaux de DMR une Semaine de la Technologie avec plus de 14 conférences. Un succès énorme qui a permis de remplir les diverses salles réservées pour cette occasion à plus de 170% des attentes. Merci à tous les participants. Et ce n’était “pas que pour les technos!”

Affiche de la Semaine de la Technologie

Divers sujets ont été traité afin de permettre pour certains de découvrir des nouvelles technologies, des bonnes pratiques, des tendances ou des lignes de produits. Voici le programme qui a été présenté : (Lire la suite…)

Python

Le Pyhon “www.python.org“ est un language en générale bien apprécié. Ce langage est un langage de type “Scrypting” (*.py) et qui est compilable (*.pyc). Ce langage est simple et “human readable”, une multitude de librairie en fait un langage dit “battery included”. Ces librairies permettent d’appliquer ce langage à plusieurs domaine d’expertise, cependant le l’orientation principale est plutôt au domaine scientifique du au fondateur Guido Van-Rossum.

Ce langage est agréable a utiliser et la documentation est bien stucturée. Le Python adère au “Rapid Applicaiton Developpement”. Comme bien d’autres langage, c’est un langage multiplateforme. (Lire la suite…)

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